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Lundi 10 janvier 1 10 /01 /Jan 10:53

 

    Ce que vous émettez, vous revient toujours. C’est ce que l’on appel le Karma (action).

Considérons que nous sommes un tout et, que, nous fonctionnons l’un par apport à l’autre.

L’Univers est en nous, et nous faisons parti de l’Univers. Je ne suis qu’un grain de poussière, et je retournerais…

« L’âme en voie d’incarnation rencontre ses guides spirituels pour planifier son existence à venir. Au cours de ce concile, l’âme et ses guides considèrent les taches nécessaires à sa croissance, déterminent le karma permettant de les accomplir en provoquant des rencontres favorables à ce dessein et les systèmes de croyances à clarifier par l’expérience. Ce travail d’une vie est généralement défini comme une tâche personnelle à mener à bien. »

« Le plan de vie comporte beaucoup de probabilités permettant le libre arbitre. A l’édification de cette vie se mêle l’action de la loi de cause à effet. Car nous créons notre propre réalité émanant de nombreuses parties de notre être. Bien qu’une grande partie de notre expérience puisse être vue sous l’angle de la relation de cause à effet, cette création n’est pas toujours facile à comprendre. Nous créons, littéralement, ce que nous voulons. Et ce que nous voulons existe dans le conscient, l’inconscient, le sur conscient d’essence divine et l’inconscient collectif. Ces forces créatives coopèrent pour créer l’expérience à bien des niveaux de notre être, à mesure que nous progressons dans la vie. »

« Ton corps physique meurt, mais tu passes à un autre plan de réalité en gardant l’essence de ton être réel au delà de la chaire et de l’incarnation. Et lorsque tu quitteras ton enveloppe charnelle, tu te sentiras devenir un point de lumière doré sans cesser  pour autant d’être

Toi-même. »

Voilà, en cette fin d’année 2010, je voulais aborder une de mes théories :

Pourquoi sommes nous là !

Je précise l’année, car que penserais-je dans 6 mois ou 1 an, et certainement, ma « théorie » aura évolué ou totalement changé. Cette pensé c’est construite aux fils du temps, de mes lectures et de mes rencontres, donc de mon expérience. Ce qui n’est et restera pas grand-chose dans l’espace temps.

Evidement, je suis loin d’être le seul à avoir ces idées… juste une petite chose pour finir, la réincarnation (si elle existe !) doit-elle obligatoirement se faire sur un temps linéaire, ou peut-elle se produire dans un espace-temps indéfini ?   Sujet de réflexion pour vous.

Partant de cette réflexion, je me dit que, ce qui m’arrive est mon « karma », mon expérience, et je ne peux en vouloir à personne de ce qui m’arrive. C’est ce qui me permet d’avancer, de progresser. Le « karma » est une action qui est donné pour notre évolution personnelle, et comment porter un jugement sur quelqu’un qui est une partie de nous, ou quelque chose qui

arriverait pour chambouler notre vie. Car cela fait partie, malgré toutes les difficultés que cela engendre, de notre chemin (voie) et nous devons continuer à avancer, même quand on a l’impression de reculer

 

 

Etre jeune ...

La jeunesse n'est pas une période de la vie, elle est un état d'esprit, un effet de la volonté, une qualité de l'imagination, une intensité émotive, une victoire du courage sur la timidité, du goût de l'aventure sur l'amour du confort.
On ne devient pas vieux pour avoir vécu un certain nombre d'années : on devient vieux parce qu'on a déserté son idéal. Les années rident la peau, renoncer à son idéal ride l'âme.
Les préoccupations, les doutes, les craintes et les désespoirs sont les ennemis qui lentement nous font pencher vers la terre et devenir poussière avant la mort.
Jeune est celui qui s'étonne et s'émerveille : Et après ? ... Il défie les événements et trouve de la joie au jeu de la vie.
Vous êtes aussi jeune que votre foi. Aussi vieux que votre doute. Aussi jeune que votre confiance en vous-même. Aussi jeune que votre espoir. Aussi vieux que votre découragement.
Vous resterez jeune tant que vous resterez réceptif. Réceptif à ce qui est beau, bon et grand. Réceptif aux messages de la nature, de l'homme et de l'infini.
Et si un jour votre coeur allait être mordu par le pessimisme et rongé par le cynisme ... Puisse Dieu avoir pitié de votre âme de vieillard.

De source chinoise... livré à votre méditation.

Par joël Barillet
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Mercredi 18 août 3 18 /08 /Août 13:58

interviewer par le blog du fudoshinkan

 

Avec le temps et l'expérience, je suis de plus en plus impressionné par ce qui est simple. Que ce soit dans la vie de tous les jours ou dans la pratique d'un budo, la simplicité recèle bien souvent une grande complexité. J'ai profité du passage de Joël Barillet ce week-end, professeur 5° Dan résidant à Tours venu animer un stage dans au dojo, pour discuter de ce thème. Il faut dire que tout le stage était axé là-dessus : comment rendre simple un mouvement.

Disons le tout net, j'ai passé l'âge d'être impressionné par des démonstrations spectaculaires. En revanche, tout ce qui donne l'impression d'être très simple m'intéresse au plus haut point. Il y a plusieurs raisons à cela. Tout d'abord parce que ce qui à l'air d'être simple à réaliser et généralement d'une grande complexité. Ensuite, parce que ce qui est simple est généralement agréable à observer. Enfin, parce que la simplicité contient souvent une leçon à étudier.

La simplicité d'un geste nécessite en réalité une grande maîtrise de son corps. Il suffit de regarder une coupe au sabre. Pour un néophyte, le sabreur met la bonne puissance dans sa coupe et ça passe. Très vite et avec un peu d'expérience on s'aperçoit qu'il n'en est rien. Si l'on coupe un paillon sans aucune technique, il y a de fortes chances que le paillon plie au lieu d'être coupé. Derrière un mouvement de coupe, le travail de la ligne de coupe est primordial. A la moindre courbe dans la coupe, le paillon va plier. Il faut donc bien contrôler la rectilignité de la coupe, mais aussi la direction du tranchant du sabre. Ces deux aspects imposent donc que l'on sache tenir correctement son sabre. Mais bien tenir son sabre implique d'avoir compris la relation avec tout le corps, sa position et sa bonne gestion dans le mouvement. Pour que le corps soit bien géré, il faut de bons appuis, une bonne tenue de la colonne. Pour que le geste soit puissant et décontracté, l'étude de la respiration est très importante également. Une fois que l'on a dépassé le stade du contrôle de la structure du corps, on comprend qu'il faut s'approprier individuellement chaque élément du corps (bras, jambes, etc.) pour qu'il réalise le travail qui convient et pas un autre. Une fois que chaque élément du corps est maîtrisé, il faut les réintégrer dans un ensemble. Pour cela, il faut ressentir de l'intérieur le geste global et tous les détails qui le composent. Je m'arrête là, mais on pourrait poursuivre plus profondément cette démonstration. Par conséquent, lorsqu'on voit une coupe simple qui tranche un bête paillon, le néophyte va penser « oui, il a réussi à couper », tandis que celui qui est plus avancé sur la voie va se dire « quel travail pour en arriver là. Cette simplicité apparente représente des années d'étude ».

Cette réflexion sur une coupe au sabre et toute aussi valable pour un coup de poing de karatéka, un mouvement de hanche fluide au tai chi chuan, un mouvement de contrôle au Jodo, etc. Tous les arts martiaux sont concernés par cette incroyable difficulté de montrer un geste simple. Encore faut-il que l'on s'entende sur le terme « simple ». La simplicité gestuelle dans un budo doit, à mon sens, dégager de la beauté, de la grâce, une impression de facilité déconcertante, de la puissance et de l'harmonie, tout cela à la fois. Avec tous ces critères, il est clair que réaliser un mouvement simple n'est pas pour demain et que nous avons tous du pain sur la planche. C'est ce qui explique que les grands maîtres soient constamment dans la recherche et la répétition pour perfectionner leurs gestes. Pensez à un calligraphe. D'un coup de pinceau, tout doit sortir sur une feuille de papier blanc. Pas de tâches, de bavures, de ratures possibles. Un seul geste et un caractère naît, fluide, net, harmonieux dans ses proportions, et sans que le calligraphe soit penché sur sa feuille tout en tirant la langue. La simplicité est donc un travail du corps, de l'esprit et de la technique. Joël Barillet est un de ces professeurs que j'affectionne et que j'appelle un « mousquetaire ». En fait, ils sont quatre mousquetaires qui se connaissent bien et sortent plus ou moins du même creuset, à savoir Joël Barillet, Jaff Raji, Sylvain Creuzet et Philippe Cocconi. Si vous avez l'occasion de les croiser, n'hésitez pas à travailler avec eux dans l'un des nombreux stages qu'ils organisent tout au long de l'année. Ce sont des budoka qui étudient aussi bien l'Aïkido, le Iaïdo, le Jodo que la calligraphie japonaise. Le passage de Joël Barillet au Dojo Fudoshinkan était l'occasion de retrouver cette famille de pratique, solide et fine à la fois. Le samedi matin nous avons travaillé sur le simple geste qui consiste à monter la main dans l'exercice kokyuho. Ce geste nécessite un travail sur les axes du corps, horizontal au niveau du bassin et vertical de la part du bras. Le simple fait de vouloir combiner les deux axes à la fois fut d'une déchirante complexité. Dans un rire, Joël nous rappelle qu'il ne s'agit là que de deux axes, mais qu'on peut en ajouter bien d'autres. Et pourtant à le regarder, le geste semble à la portée d'un enfant.

joel-ken2.jpg

- Joël, dis-moi pourquoi est-si difficile de faire simple ?

- L'idée de l'enfant est tout à fait juste. Un bébé bouge naturellement et on ne peut souvent rien faire pour anticiper son geste. L'enfant est spontané et complètement dans son corps. Les membres semblent sortir du corps et ne sont pas dissociés. Cela dure plus ou moins jusqu'à l'âge de six ans. Après il y a l'adolescence qui est l'exact opposé, car tout le corps se dissocie, c'est la pagaille totale.

- Faire un geste simple dans un budo c'est donc retrouver ce côté spontané du corps ?

- Pour moi, le budo c'est le rassemblement des différents éléments du corps, bras, jambes, tête, tronc. Mais aussi du bras, c'est rassembler chaque partie, chaque articulation. Un corps dans sa globalité est composé de plusieurs axes. Il y a le devant/derrière, le gauche/droite et le haut/bas. Toute notre éducation familiale, sportive, scolaire a essentiellement développé le travail de l'axe horizontal, c'est-à-dire pousser-tirer. Mais pour un être budoka, il faut rassembler tous les axes. Cela nécessite un travail important pour se réapproprier son corps. Or, le problème est qu'on ne voit pas son corps. On ne connaît de lui que l'image que les autres, la société, nous renvoient. Mais pour se voir de l'intérieur, c'est très dur. C'est un travail de sensation, de recherche, d'étude sans fin.

- D'où le travail sur les axes.

- Oui, le travail des axes est bon pour ça. Tout d'abord parce qu'il permet de revenir à des choses simples. Mais travailler sur un seul axe est une épreuve en soi. On se rend compte de tout ce qui vient s'ajouter là-dessus et qui brouille notre mouvement. Il est intéressant de regarder comment les gens marchent. Certains sont sur l'avant, d'autres vers l'arrière, d'autres encore se balancent de gauche à droite. Pourquoi ? La société nous a renvoyé une image de notre corps et nous nous sommes laissé envahir par cette image. Pourtant la marche c'est simple. Il s'agit simplement de créer un petit déséquilibre vers l'avant puis de le rattraper et d'enchaîner naturellement ce mouvement.

- Comment se fait la combinaison des axes ?

- S'asseoir ou se relever de la position seiza est un bon travail de combinaison des axes, qui est loin d'être simple. Il faut combiner le vertical et l'horizontal. Mais il existe d'autres axes. J'ai parlé du latéral (droite/gauche), mais on peut rajouter le bassin, les épaules, les chevilles, les sourcils. Et ce n'est pas tout : le regard est un autre axe, l'audition aussi, et ainsi de suite. Chaque axe permet d'affiner sa perception du corps et d'améliorer son mouvement. Comme tout cela est de la perception intérieur, j'aime bien commencer par la respiration, car c'est immédiatement un travail intérieur dont on peut prendre facilement conscience. C'est à partir de ce travail intérieur que commence la combinaison des axes.

Cette petite discussion est encore fraîche dans ma mémoire lorsque le dimanche matin nous poursuivons le travail. On s'arrête un bon moment sur le salut en seiza. Joël Barillet nous fait observer avec justesse que le salut est non seulement le reflet de la gestion du corps du pratiquant, mais aussi celui de sa discipline. « Regardez Jigoro Kano (Ndr : le fondateur du Judo) saluer en seiza. Les aisselles sont fermées, les bras le long du corps, les mains qui glissent l'une après l'autre vers le bas lorsque que le bassin s'incline, les fesses ne décollent pas, le dos est droit et la tête reste dans l'alignement de la colonne. Cet homme avait le sens du budo et son Judo est à l'image de son salut. Observez maintenant les champions de Judo. Pour le salut, le corps tombe en avant, les deux mains sont écartées pour compenser la perte d'équilibre vers l'avant, elles arrivent en même temps avec les coudes ouverts vers l'extérieur, la tête courbée, les fesses décollées. Le Judo sportif a inscrit dans le corps de ses pratiquants une image très différente du Judo du fondateur. Il n'y a aucun contrôle, plus le sens de la retenue, sans parler de l'absence totale de l'image du sabre ».

Le travail nous conduit peu à peu à la pratique du sabre. Nous finissons sur un enchaînement intéressant qui utilise les techniques maki otoshi, kiri age, kiri kaeshi, chudan tsuki et kiri otoshi. Dans ces mouvements, nous essayons constamment de ne pas perdre de vue le travail des axes afin d'épurer autant que faire se peut. Avec Arnaud Lioni, nous réalisons l'enchainement puis très vite demandons à l'autre de ralentir toujours plus pour percevoir les axes, le centrage et le seichusen. C'est dans un travail calme et apaisé que nous terminons ce stage, le sourire aux lèvres.

 

- La construction d'un geste simple serait alors l'ajout d'une multitude d'éléments qui se combinent ensemble dans une grande complexité d'interactions, c'est ça ?

- Non, c'est exactement l'inverse ! La simplicité est le résultat d'un travail qui consiste à épurer sans arrêt chaque élément qui compose le geste. Un calligraphe n'ajoute pas de gestes, il en enlève constamment, sinon jamais la spontanéité ne jaillira du pinceau. Il épure. Un iaïdoka fait la même chose, sinon le dégainage et la coupe donneront toujours une sensation de laborieux. Dans le travail de ce matin, quand on veut monter la main, on monte aussi l'épaule, on se décentre et on compense cette mauvaise position. On a tous tendance à mal utiliser son corps, même pour des gestes de la vie quotidienne. Il faut épurer, gommer tous ces gestes inutiles.

- Si je comprends bien, il faut revenir à une utilisation correcte et non parasitée de chaque geste.

- Oui. Le fait d'épurer physiquement, parce qu'il y aussi le plan mental à travailler, doit dégager la simplicité de chaque geste. Il y a 20 ans Malcolm Tiki Shewan disait : « Chaque partie de son corps doit être utilisée à bon escient ». Et il le dit encore.

Par joël Barillet - Publié dans : Budoka
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Jeudi 3 décembre 4 03 /12 /Déc 09:48

Petits soins de tous les jours ou presque !

Tout ça, ça marche !

                                                                                                                        

 

Arthrose, arthrite

 

½ heure avant le petit déjeuner et le soir ½ heure avant le repas du soir : une tasse d’infusion de prêle des champs (infusion ½ mn) et pendant la journée 4 tasses de tisane d’ortie (ébouillantée et faire infuser rapidement). De ces 4 tasses, on met de coté 3 fois ½ tasse, à laquelle on ajoute une cuillérée à soupe de «  liqueur du suédois ». L’on boit ce mélange avant et après chaque repas.

 

Rhume des foins

 

L’ortie est utile pour toutes les allergies. Pour le rhume des foins ; 3 ou 4 tasses par jour avec dans chaque tasse 3 cuillérées à café de « liqueur du suédois ».

 

Dans votre pharmacie (indispensable)

Argile, chlorure de magnésium, extrait de pépins de pamplemousse, vitamine C, charbon végétal.

 

Argile : dentifrice à l’argile, cataplasme pour les articulations, pour l’eczéma ( prendre ses bains avec de l’argile, se poser de l’argile sur le corps touché par l’eczéma). Bains de bouche pour le mal de dent ou sucé un morceau d’argile comme un bonbon.

 

Chlorure de magnésium : pour toute coupure, écorchures, très bon cicatrisant. Mal de gorge ( bain de bouche). En complément, en cas de fatigue, baisse de tension, pour les femmes enceintes . Faire une cure de 21 jours, un verre de 10cl tous les matins et soirs.

Coup de soleil

Charbon végétal : gastro-entérite, empoisonnement alimentaire, la turista ( très efficace).

 

Un sachet de Chlorure et une petite boîte de Charbon Végétal pour partir à l’étranger, le minimum pour être tranquille :

 

Et comme on dit «  en cas de gros problème, consultez un médecin ».

( Autrement, il s’ront pas très content !)

Par joël Barillet
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Mercredi 3 juin 3 03 /06 /Juin 10:58
 sur www.ecoledubudo.com, le film de la démo du 10 mai 2009. envoyez moi vos critiques, sur les vidéos et sur le blog.




Par joël Barillet
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Vendredi 10 avril 5 10 /04 /Avr 14:48

 

« Être », d’abord, c’est exister ; « Être », c’est ressentir : ressentir son corps, le comprendre, le vivre pleinement. Pouvoir bouger avec lui, et non pas à cause de lui ou pour lui, mais « Être lui ».

Comprendre le fonctionnement mécanique de son corps, pour que chaque élément soit à sa place et ne prenne pas la place d’un autre élément.

Le corps existe en trois entités : le physique, le mental, l’émotionnel.

Quand je bouge une partie de mon corps, qu’est-ce qui influence ce geste, qu’est-ce qui commande ce geste ?

Parlons des influences : influence culturelle, éducative, sociale.

En tant qu’homme, j’ai appris à faire la guerre, à me battre pour me défendre : défendre le clan, ma famille, ma patrie. Aujourd’hui encore, l’homme reste un guerrier. Difficile pour lui de ne pas subir cette influence.

Évidemment nous « subissons » l’éducation de nos parents toute notre vie, consciemment ou inconsciemment.

La société nous influence chaque jour ; quand vous faites vos courses, n’avez-vous jamais acheté quelque chose dont vous n’aviez pas besoin ?!

 

     Suite avec un peu ( beaucoup!) de retard , milles excuses.
Revenons sur notre corps et comment en prendre conscience un peu plus chaque jour? Le corps est un entier constitué d'une multitude de morceaux. Avant de penser ou de vouloir Être UN, il faut se rendre compte de ces différentes parties. Dès que vous faîtes une activité , ou vous bougez votre corps ( marche, course, sport, ou activités artistique), vous devez vous retrouver avec votre corps. Le moindre geste doit vous permettre de vous ressentir physiquement.Une marche ,seul dans les bois, vous permet de sentir vos pieds, votre bassin, votre respiration. Si cela est trop compliqué, mettez-vous en tailleur, dans une pièce au calme ( pas de radio, TV ou bruit parasite), et recentrez-vous sur votre respiration, doucement, sans forcer. Relâchez vos épaules, posez vos mains sur votre ventre et respirez simplement... Nous ne cherchons pas un travail respiratoire, seulement à ressentir l'air rentrer et ressortir de nos poumons. Ne bloquez pas vos pensées. Laissez faire! pas facile?
Assis sur une chaise, confortablement, posez vos mains sur vos cuisses. Sentez le poids de vos mains, restez un moment sans bouger, vos épaules se relâche, vos bras se détendent, les mains existent en tant que mains...
A suivre                                                                      

Par joël Barillet
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Mardi 16 décembre 2 16 /12 /Déc 11:29

Les arts martiaux et les femmes.

De la guerre des sexes à la solidarité (harmonie !) sur un tapis.

 

Il y a un ou deux millions d’années, se formait le devenir du comportement humain. Deux possibilités : fuir ou combattre. Depuis deux millions d’années l’homme fonctionne toujours pareil.

 

Art martial signifie « art de la guerre » ; cela commence mal, car à part quelques exceptions, ce sont surtout les hommes qui font ou qui ont fait la guerre. Maintenant  parlons Budo : cela peut s’interpréter par « laisser passer la lance, la voie de la paix ». C’est déjà  plus près de l’énergie féminine, non ?

Les arts martiaux ne sont accessibles aux femmes que depuis très peu de temps. L’arrivée du Budo en occident a permis à la gente féminine de s’intégrer (si j’ose dire !), dans différentes disciplines. L’Aïkido s’est présenté comme un art martial spécifiquement ouvert aux femmes : travail avec la force du partenaire (et non pas adversaire), renvoi de la force vers l’attaquant, travail de contrôle de soi.

Attirées sans doute par son caractère non violent, nombre de femmes sont attirées par cette discipline, beaucoup sont aussi déçues par ce qu’elles y trouvent ou se font une raison.

 

Les arts martiaux ont été inventés par des hommes pour des hommes, d’où la difficulté pour certains enseignants qui ne se posent pas, forcément, la question de transmettre leurs disciplines avec la spécificité du physique féminin : bassin, poitrine, condition physique (la condition de leur physique !).

Objectivement, la femme a un avantage dès le départ pour la pratique des arts martiaux : le manque de force musculaire, ce qui l’oblige très rapidement à utiliser son corps en entier.

Evidemment, il y a beaucoup de choses à mettre en place pour arriver à ressentir son propre corps.

Dans notre société, la femme pense, ou croit, qu’elle doit faire sa place, ce qui l’amène à une position, opposition, mentale envers les hommes. Dès que la femme est elle-même, elle prend une place, qui n’est pas obligatoirement la place de l’homme, mais une place dans la société, qui lui correspond, qui lui permet de respirer, de prendre son espace, qui pour moi, est un espace complémentaire, qui s’imbrique avec l’espace de l’homme.

Que demande-t-on (que demande l’homme !!) à la femme dans les arts martiaux (ou dans la société !) ? De pouvoir copier l’homme, de pratiquer comme un homme, ou, au pire, d’avoir la position que l’on donne à la Femme (je vous laisse deviner !!!).

Combien de fois j’ai vu, lors de stages, l’intervenant présenter la journée spéciale femme, ce qui voulait dire : « je prends les filles en tant que Uke », sous-entendu : « juste ce jour là car c’est quand même les hommes les meilleurs !! ». La femme est-elle si mauvaise que ça pour lui consacrer sa journée ? N’a-t-elle pas les qualités requises pour être la partenaire du « maître » ? ou n’est-elle là que pour valoriser l’Ego de l’homme ?

L’Ego de la femme et de l’homme est-il placé au même endroit (peut-être un prochain article !) ? Etre le meilleur, le plus fort, faire le beau « pour plaire à la femelle ».

L’homme est un guerrier qui doit se battre contre les prédateurs (les hommes), qui doit ramener le repas (chasseur), qui doit assurer la protection du clan. Où est la femme, culturellement ? Que fait-elle à part mettre des enfants au monde (et les élever !) ?

Développer l’efficacité de la technique pour prouver sa qualité d’homme ; c’est dur dur d’Etre un Homme ! Et c’est plus facile d’Etre une femme ?

L’être doit pouvoir dépasser tout ça, pour atteindre et comprendre l’Aïkido dans sa totalité avec sincérité.

 

Un autre élément  qui me semble essentiel dans la formation et la pratique de la femme est l’arrivée d’un 1er  enfant. 

« Je pratiquais l’Aïkido depuis 7 ans et la chute ne me causait plus trop de problème, mais après avoir accouché de mon 1erenfant, je ne sentais plus la chute de la même manière. Pourquoi ? Evidement mon corps n’était plus comme avant, mais malgré le retour de mon poids de forme, j’avais une appréhension à chaque chute, une retenue. Mon corps ne fonctionnait pas (plus) comme avant. Mais était-ce mon corps ou mon mental qui bloquait ? »

Une pratiquante.

 

Culturellement, au Japon, la position de la femme dans la société

 

« Derrière la réussite technologique et commerciale du Japon se cache une rigidité effrayante. C'est à travers la place qu'ils occupent dans la société que la plupart des Japonais ont la sensation d'exister. Ainsi, pour des millions d'hommes, la carrière professionnelle est une question d'honneur. Pour des millions de femmes, cantonnées dans leur rôle de mère "éducatrice", c'est à travers les résultats scolaires de leurs enfants qu'elles vivent. Le fossé qui s'est creusé entre les mondes masculin et féminin est considérable. »


 
C’est donc à l’égalité qu’il faut travailler. Bien longue est encore la route vers ce respect réciproque des partenaires où hommes et femmes acceptent, dans leur diversité, l’équivalence de l’autre.

L’émancipation de la femme ne peut se faire sans l’émancipation de l’homme. Il est donc nécessaire  de combattre les stéréotypes et d’influencer les mentalités afin que les hommes et les femmes acceptent dans un esprit de respect réciproque l’équivalence de l’autre.

La femme doit s’imposer non pas par un aspect extérieur recherché mais par sa compétence, et par son intelligence.

 

Entre fuir et se battre un équilibre doit être trouvé, et grâce à l’Aïkido cet équilibre peut se trouver et se développer. Dans cette discipline nous devons acquérir cette richesse.

Cette article peut évoluer grâce à vous, j'attend vos commentaires.
Pratiquantes et pratiquants, mais aussi non pratiquant(e)s.
A vos claviers
Par joël Barillet - Publié dans : Budoka
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Lundi 7 juillet 1 07 /07 /Juil 16:23

Si l'homme place son esprit dans l'action du corps de son adversaire,
son esprit sera prisonnier de l'action du corps de son adversaire.
S'il place son esprit dans le sabre de son adversaire,
son esprit sera prisonnier de ce sabre.
S'il place son esprit dans les pensées qui guident l'intention de frapper de son adversaire,
son esprit sera prisonnier des pensées qui guident l'intention de frapper de son adversaire.
S'il place son esprit dans son propre sabre,
son esprit sera prisonnier de son propre sabre.
S'il place son esprit dans sa propre intention de ne pas être frappé,
son esprit sera prisonnier de son intention de ne pas être frappé.
S'il place son esprit dans la garde de l'autre homme,
son esprit sera prisonnier de la garde de l'autre homme.

Cela signifie simplement qu'il n'existe nul endroit où placer l'esprit.

Un certain homme dit un jour,
" quelque soit l'endroit ou je place mon esprit, mes intentions sont tenues en échec à l'endroit même où mon esprit s'arrete, et je suis battu par mon adversaire. C'est pour cette raison que je place mon esprit juste au dessous de mon nombril et ne le laisse pas divaguer. Ainsi je peux agir en accord avec les actions de mon adversaire.

Par joël Barillet - Publié dans : Budoka
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Lundi 17 mars 1 17 /03 /Mars 09:34

       Dans quel état d’esprit doit-je Etre ?                                                                           undefined

 

 

 

« La seule manière d’étudier un Budo avec quelque succès, je dis bien la seule, en pesant mes mots, c’est de le faire avec une attitude composée des 5 éléments suivants :

Patience, confiance, humilité, souplesse d’esprit, disponibilité.

Cette attitude idéale est exprimée à travers la notion appelée Junan shin = esprit malléable.

Ce sera sur les 5 éléments que se porteront les corrections de l’enseignant.

 

Importance de ces éléments :

L’impatient s’est déjà inconsciemment fixé un but et le temps qu’il mettra à l’atteindre. Le regard fixé sur ce but imaginaire, il ne pourra prêter attention à l’endroit oû se posent ses pas. Il foulera aux pieds les graines semées sur son passage. Il n’aura pas la patience  d’attendre qu’un certain travail se fasse en lui. Il voudra des résultats rapides. Il lui faudra vaincre son impatience et apprendre à marcher simplement, sans s’occuper du chemin parcouru, ni du but à atteindre mais en concentrant son attention sur l’instant présent.

 

Le sceptique aborde la discipline en la jugeant constamment sur la base des connaissances qu’il a acquises dans d’autres domaines .Il décortique tout et, s’il ne comprend pas, doutera. Doué d’un esprit très logique, il n’acceptera pas, ou seulement avec réticence, ce qui n’est pas vérifiable. Son scepticisme l’empêchera de progresser. Il lui faudra apprendre à faire confiance à son enseignant et à la discipline qu’il a choisie. On ne peut rien prouver en Kobudô. On y acquiert soi-même ses convictions et seulement pour soi- même.

 

L’orgueilleux, imbu de ses grandes qualités, va trouver difficile d’admettre qu’il n’y connaît rien. Il se sent à l’étroit dans sa peau  de débutant. Il cherchera à justifier ses erreurs ou ses défauts. Son ego dressera des obstacles quasiment insurmontables sur le chemin de sa progression. Il lui faudra accomplir un énorme travail sur lui-même pour réaliser qu’il n’est pas le centre du monde mais un simple voyageur, ignorant, comme beaucoup d’autres, qu’il est à la recherche de lui-même.

 

L’entêté sera tout d’abord servi par son trait de caractère. Il foncera sur le chemin du Dô sans trop regarder oû il va. Mais quand vient le temps des remises en question, son esprit grincera, peu habitué à la mobilité. Il ne se résignera qu’avec difficulté à marcher dans une direction différente de celle  qu’il avait jugé bonne car il ne peut marcher qu’obstinément. Mais si c’est avec la même obstination qu’il se met à faire des effort pour se libérer de cette rigidité d’esprit, alors rien n’est perdu. D’erreurs en déception, d’échecs en défaites, son esprit meurtri s’assouplira et s’accommodera des brusques changements de direction que nous réservent les voies du Budô.

 

L’indisponible abordera une discipline avec ce genre de langage : « Je veux bien commencer ( sous-entendu, pour vous faire plaisir !) mais je ne pourrai venir qu’une fois par semaine ( sous-entendu : je ne connais rien du travail à effectuer mais voici mes conditions !) car j’ai d’autres obligations, etc. » Le Kobudo exige beaucoup de temps et de travail. Ce personnage affairé devra vite faire des choix. On ne peut pratiquer sérieusement le Kobudo une fois par semaine. C’est quotidiennement qu’il faut s’entraîner et deux à trois fois par semaine sous la direction d’un enseignant.La participation aux stages et la vie du groupe monopolisent une grande partie des loisirs d’un individu. L’indisponibilité reste un problème majeur et la principale cause de défection.

 

Pour résumer, lorsqu’on décide d’entreprendre un voyage dont le but est la compréhension de la vie et la découverte de soi-même à travers le Kobudo, il faut prendre le temps, avoir une grande capacité d’adaptation, mettre humblement sa confiance toute entière dans le guide que l’on a choisi et avancer patiemment, pas à pas, attentif et réceptif.

Toute ces qualités sont comprises dans l’attitude Jûnanshin. Il est primordial qu’elles soient mises en exergue dès le début car elles sont indispensables jusqu’à la fin du voyage.  

                                                   Tiré du livre « Jodo la voie du bâton »  P. Krieger

 

« Bien sur, je possède cet esprit malléable ! Mon humilité ne me permet pas de vous parler de mes qualités, mais je peux vous dire, quand même, que ma confiance en moi m’a permis d’atteindre très rapidement la patience, un esprit souple et une disponibilité à toute épreuve. Je participe à un cours par semaine et cela est largement suffisant au niveau ou j’en suis. Les autres pourraient beaucoup mieux parler de moi, mais je pense que j’arriverais très vite à la ceinture noire et si mon prof. était meilleur il aurait pu le voir depuis longtemps ! »  

 

Qui suis-je? Où suis-je ? Où vais-je ? Que deviens-je ?????

 

 

 

Par jb - Publié dans : Budoka
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Mardi 19 février 2 19 /02 /Fév 12:07
160gr de feuilles de cerisier, 
800gr de sucre
1l d'eau de vie
3l de vin rouge
Faire macérer 3 mois
Egoutter et mettre en bouteille.
Voilâ c'est près
Par joël Barillet - Publié dans : vin, alcool, bière maison
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Mardi 19 février 2 19 /02 /Fév 11:52
1kg de cassis par litre de vin, écrasez les cassis, faire macérer dans le vin pendant 48h. Passez le jus, mettre autant de sucre que de kg de jus. Mettre sur le feu jusqu'à ébulition, ne pas faire bouillir, mettre de l'eau de vie selon son gout. Déguster avec modération, mais avec plaisir.
Par joël Barillet - Publié dans : vin, alcool, bière maison
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